En fin de semaine dernière, j'étais à Guelph pour les championnats canadiens de cross-country qui avait lieu à cet endroit pour une 4e année consécutive. Tout était vraiment bien organisé et je félicite les gens impliqués pour leur effort dans le succès de ce genre d'événement. Pour ma part, ce fût assez difficile (sans surprise!), ma forme optimale avait été atteint quelque part en septembre dernier pour le marathon de Berlin. J'ai débuté et finit la course à peu près au même endroit c'est à dire entre la 40e et 50e position. Je n'ai jamais été dans le rythme.
Je suis toutefois vraiment content d'avoir fait le déplacement pour cette course, et ce, pour plusieurs raisons. Tout d'abord, cet objectif m'a permis de prolonger ma saison de course et de faire certains entraînements au cours du pire mois de l'année, novembre, que je n'aurais probablement pas fait sans ce focus. Puis, l'expérience acquise à ce genre de compétition était intéressante. Il fait parfois bon de sortir de sa zone de confort. Aussi, c'était une bonne occasion de retrouver des gens qui ont la même passion et ainsi de clôturer une saison extraordinaire. J'ai notamment eu beaucoup de plaisir à parler de tout et de rien avec Grant au cours des milliers d'heures de voiture qui séparent Québec de Guelph et j'ai rencontré des gens sympatiques de la grande province de Terre-Neuve.
L'année prochaine risque d'être fort intéressante. La motivation est au rendez-vous pour connaître une bonne année d'entraînements.
Profil
- Christian Mercier
- Québec, QC, Canada
- Personnal Best (PB's) ; 5000m--14:57--Boston (2011) ; 5k--15:01--Québec (2013) ; 10k--30:41--Vancouver (2013) ; 15k--47:56--Chicoutimi (2013) ; Demi--68:33--Montréal (2010) ; Marathon--2:23:21--Philadelphia (2012) ; 50 miles--6h44:13--Hamilton (2017) ; 100miles--18h33:59--Vermont (2017)
lundi 29 novembre 2010
samedi 30 octobre 2010
Et c'est reparti...
Un peu plus d'un mois s'est écoulé depuis le marathon de Berlin. La récupération a été plus ardue que ce à quoi je m'attendais. Mes ischios ont été douloureux pendant au moins 3 semaines suivant la course. Je me suis accordé 10 jours de repos et j'ai recommencé à courir légèrement par la suite. J'ai testé ma forme lors d'une compétition régionale à Montmagny où j'ai eu un réel plaisir à participer (2 semaines après le marathon). J'ai couru la course en solitaire et terminé premier avec un chrono de 32:45 dans des conditions très venteuses. Mais, avec encore beaucoup de fatigue dans les pattes. Ainsi, j'ai dû me rendre à l'évidence et déclarer forfait pour le championnat provincial 10k au parc La Fontaine à Montréal. Je n'étais pas prêt à attaquer sérieusement une course de 10k, alors j'ai préféré ne pas me présenter plutôt que de courir l'épreuve avec un handicap.
Mes premiers entraînements de vitesse qui ont suivi le marathon ont été catastrophiques, mais je n'ai pas été préoccupé outre mesure. Sitôt fait, sitôt oublié. Cependant, mes jambes sont maintenant de retour. La forme n'est pas optimale, mais je sens que ça revient. Cette semaine, j'ai réussi à avoir de bonnes sensations lors de mes deux entraînements de vitesse, soit un tempo de 25 minutes à une cadence moyenne de 3:20/k et une séance de fartlek qui consistait à faire des séries de 6 minutes et 2 minutes avec un repos actif de 60 secondes. J'ai terminé ma semaine avec une semi-longue course de 100 minutes qui s'est bien déroulée en compagnie de Grant, un fidèle partenaire d'entraînement.
Ne manquez surtout pas le marathon de New York qui aura lieu le 7 novembre prochain! (surveillez NBC qui devrait diffuser un spécial de 2h dans l'après-midi)
Mes premiers entraînements de vitesse qui ont suivi le marathon ont été catastrophiques, mais je n'ai pas été préoccupé outre mesure. Sitôt fait, sitôt oublié. Cependant, mes jambes sont maintenant de retour. La forme n'est pas optimale, mais je sens que ça revient. Cette semaine, j'ai réussi à avoir de bonnes sensations lors de mes deux entraînements de vitesse, soit un tempo de 25 minutes à une cadence moyenne de 3:20/k et une séance de fartlek qui consistait à faire des séries de 6 minutes et 2 minutes avec un repos actif de 60 secondes. J'ai terminé ma semaine avec une semi-longue course de 100 minutes qui s'est bien déroulée en compagnie de Grant, un fidèle partenaire d'entraînement.
Ne manquez surtout pas le marathon de New York qui aura lieu le 7 novembre prochain! (surveillez NBC qui devrait diffuser un spécial de 2h dans l'après-midi)
lundi 4 octobre 2010
Sur les routes de Berlin
Malgré le fait qu'une année et demie se soit écoulée depuis mon dernier marathon et l'envergure du marathon de Berlin, je me sentais confiant et relax avant le départ. J'avais un temps en dessous de 2h25 à l'esprit. J'ai couru les premiers kilomètres relativement à l'aise à un rythme sous les 3:20 /k. J'ai su alors qu'il était pratiquement impossible que ma course soit une catastrophe. J'étais entre deux pelotons et j'ai établi une cadence dans le bas 3:20/k pour permettre au groupe derrière de revenir lentement. Maintenant avec 10-12 coureurs, j'ai passé la marque du 5k en 16:40. C'était plus rapide que prévue, mais je me sentais vraiment confortable et j'ai fait 33:20 pour les premiers 10k. Le seul souci à ce point était mon estomac (j'ai eu des crampes majeures lors de mes 2 derniers marathons et mon estomac était peu un étrange… comme si le liquide se promenait avec vigueur à l'intérieur). Après avoir fait les 11èmes et 12èmes kilomètres en 6:36, j'ai pris la dure décision de laisser le peloton aller puisqu'il semblait déjà augmenter la cadence. Je me suis alors concentré à courir dans le bas 3:20/k et je suis passé en 1:11:10 au demi.
Mathématiquement, un temps de 2h22 pouvait se faire, mais je savais que je ralentissais déjà à ce point et j'ai figuré qu'un temps en dessous de 2h24 était maintenant l'objectif. Jusqu'au 32k, je courais de façon assez constante. Et alors, mes jambes ont commencé à se crisper et à raidir (à un moment plus tôt qu'à mes derniers marathons et d'une manière différente également) et mon estomac ne collaborait vraiment pas (ce n'était pas des crampes, mais des maux de coeur). J'ai bataillé, mais je n'avais pas les jambes pour attaquer le dernier 10k de la course. J'ai même vomis 3-4 fois pendant cette dernière portion de la course. Je me suis alors concentré à limiter les dommages et j'ai fait quelques kilomètres dans le haut 3:20/k. Les derniers 3-4k étaient encore plus lents et douloureux. J'ai passé la Porte de Brandebourg et j'ai tenté une poussée finale alors que j'approchais la ligne d'arrivée et que je voyais le cadran dans le bas 2h24. Je suis parvenu à courir sous les 2h25, mais dès que j'ai croisé la ligne d'arrivée, j'ai été malade encore plus et j'ai été escorté à la tente médicale pour décompresser pendant quelques minutes.
De façon générale, je suis vraiment satisfait de ma course. J'ai donné tout ce que j'avais en ce jour. Je termine donc le marathon de Berlin avec un chrono de 2:24:52, soit un meilleur temps personnel de 6 minutes. Ce fut toute une expérience de compétitionner à l'une des plus prestigieuses courses au monde et je remercie tous ceux qui m'ont appuyé en vue de ce marathon. Mais, comme pratiquement tous les marathons, tout n'était pas parfait. Ce n'est que partie remise pour 2011!
Mathématiquement, un temps de 2h22 pouvait se faire, mais je savais que je ralentissais déjà à ce point et j'ai figuré qu'un temps en dessous de 2h24 était maintenant l'objectif. Jusqu'au 32k, je courais de façon assez constante. Et alors, mes jambes ont commencé à se crisper et à raidir (à un moment plus tôt qu'à mes derniers marathons et d'une manière différente également) et mon estomac ne collaborait vraiment pas (ce n'était pas des crampes, mais des maux de coeur). J'ai bataillé, mais je n'avais pas les jambes pour attaquer le dernier 10k de la course. J'ai même vomis 3-4 fois pendant cette dernière portion de la course. Je me suis alors concentré à limiter les dommages et j'ai fait quelques kilomètres dans le haut 3:20/k. Les derniers 3-4k étaient encore plus lents et douloureux. J'ai passé la Porte de Brandebourg et j'ai tenté une poussée finale alors que j'approchais la ligne d'arrivée et que je voyais le cadran dans le bas 2h24. Je suis parvenu à courir sous les 2h25, mais dès que j'ai croisé la ligne d'arrivée, j'ai été malade encore plus et j'ai été escorté à la tente médicale pour décompresser pendant quelques minutes.
De façon générale, je suis vraiment satisfait de ma course. J'ai donné tout ce que j'avais en ce jour. Je termine donc le marathon de Berlin avec un chrono de 2:24:52, soit un meilleur temps personnel de 6 minutes. Ce fut toute une expérience de compétitionner à l'une des plus prestigieuses courses au monde et je remercie tous ceux qui m'ont appuyé en vue de ce marathon. Mais, comme pratiquement tous les marathons, tout n'était pas parfait. Ce n'est que partie remise pour 2011!
samedi 2 octobre 2010
Le commencement
Binvenue à ce Blog sans prétention où je vous ferai part de mes moments de course à pied bien sûr, mais j'attirerai également votre attention sur des nouvelles sportives d'importance. C'est un plaisir de vous compter parmi mes lecteurs.
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